Un thriller basé sur un comics éponyme avec un joli casting mais un peu trop léger à mon goût

Friday Foster (1975)

(La panthère est de retour)

Réalisé par Arthur Marks

Ecrit par Orville H. Hampton basé sur le comics de Jim Lawrence et Jorge Longarón

Avec Pam Grier, Yaphet Kotto, Godfrey Cambridge, Thalmus Rasulala, Eartha Kitt,…

Direction de la photographie : Harry J. May / Montage : Stanley Frazen / Musique : Jorge Longarón

Produit par Arthur Marks

Action / Thriller

90mn

USA

Dans « Friday Foster », l’héroïne est une assistante photographe dans un journal quand elle se retrouve en mission pour couvrir le retour de Blake Tarr (Thalmus Rasulala), un célèbre millionnaire noir dans sa ville natale. Mais à l’aéroport un groupe armé tente d’assassiner Blake Tarr et Friday se retrouve propulsée dans la cour des grands et doit faire face à de nombreux dangers en tentant de stopper  le complot.

Avant de débraquer sur grand écran, la photographe Friday Foster est l’une des premières héroïnes afro-américaines de comics publié via dans la presse mainstream le Chicago Tribune Syndicate de 1970 à 74. Ironiquement, le comics avait cessé quand est sortie l’adaptation cinématographique.

Dans le rôle de Friday Foster , on retrouve donc l’icône de la blaxpoitation, Pam Grier (Coffy, Foxy Brown, Sheba, Baby,…). Mais le reste du casting vaut la détour que ce soit Yaphet Kotto (Alien, Live and Let Die, Brubaker, The Limit,…), Godfrey Cambridge (Watermelon Man, Cotton Comes to Harlem,…) ou encore la chanteuse et actrice Eartha Kitt (qui signe ici sa seule apparition dans un film apparenté à la blaxpoitation).

A la réalisation, le Californien Arthur Marks est un vétéran d’Hollywood reconverti dans le cinéma d’exploitation. Il fait ses débuts dans la blaxpoitation un peu par hasard quand ses clients (il est alors producteur et distributeur), lui demandent des films du genre. Il signe ainsi en 1973 « Detroit 9000 » (il continuera avec « Bucktown », « Monkey Hu$tle » et « JD’s revenge »)..

Malgré les talents qui se penchent sur son berceau, « Friday Foster » est un divertissement très (trop ?) léger, quasi enfantin (à l’image du jeune frère de Friday avec qui elle partage son appartement), le but étant clairement de toucher le plus large public (avec un petit peu de nudité pour aguicher les spectateurs).

J’ai pu voir ce « Friday Foster » en juillet 2026 sur Amazon Prime UK (avec des sous-titres en anglais). Il est également disponible en blu-ray aux USA et en Espagne.